Ce qui est sûr c'est que sera un peu comme pour le secteur de l'automobile. L'impossibilité d'établir des projections claires et le manque de confiance dans l'avenir immédiat pousseras les clients à s'orienter vers des contrats ponctuels. Les métiers du freelance qui se portent bien par ailleurs en profiteront donc avant que tout ne reviene à la normale.
Concernant la publicité, soyons sérieux, Adwords, SEO, Emailing.. c'est donc tout bénéf pour les entreprise de se tourner vers le Web.
Florian a écrit:
Il y a deux discours différents sur l'impact de la crise sur nos métiers.
Le premier dit que les dépenses publicitaires sont les premières affectées en temps de crise, et donc que les investissements pub sur Internet vont fortement pâtir de l'évolution de cette crise.
L'autre précise au contraire que les investissements publicitaires sur Internet étant très rentables, ils s'affirmeront comme un levier pour faire face à la crise et ne seront donc pas impactés par des restrictions budgétaires.
Je vous avoue que je ne suis convaincu ni par l'un, ni par l'autre des discours... Et je pense que cette crise nous permettra d'apprendre énormément sur le comportement du marché.
La deuxième hypothèse tient parfaitement la route... Les restrictions budgétaires des acteurs déjà présents seront certainement substitués par le changement de stratégie de certaines entreprises qui auront tendance à réduire leurs budgets pub-télé pour le pub online. La particularité de cette dernière étant de payer au clic (Si je prend l'exemple de Adwords ou Blogbang). Le modèle économique de la publicité en ligne correspond plus au way of thinking (cf ROI) de ces entreprises clientes de TF1 et autres M6