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On trouve parfois l'usage combiné de prototype et jquery par exemple, ce qui est inutile la plupart du temps. Ce que fait l'un, il est probable que l'autre le fasse également. Donc d'un côté on limite le nombre de fichiers, de l'autre on simplifie le code. C'est tout bénef pour vous.
Et pour faire propre, évitez le code qui traine partout dans les pages, mettez tout dans un fichier externe.
C'est relativement simple : la gestion des erreurs par le navigateur prend du temps. Parfois ce n'est rien du tout, parfois c'est plus gênant. Ouvrez donc la console javascript et regardez un peu ce que ça donne. On trouve parfois des sites ayant un paquet de code mort, des appels à des fonctions supprimées depuis longtemps et j'en passe.
On en revient au point 1 : coder propre.

Plutot que d'utiliser une version lourde d'un .js, préférez une version minifiée : pas de commentaires, de retours chariots, d'espaces ou autres caractères inutiles. Comme vous pouvez le constater sur l'image ci-dessus il y a une sacrée différence de poids.
Petit truc également intéressant, souvent assez simple à faire : la concaténation des fichiers. Plutôt que d'avoir 1 fichier par fonction (panier.js, menu.js, jesaispasquoi.js), il est intéressant de n'en avoir qu'un seul. C'est extrêmement positif au niveau parallélisation.
Pour comprendre ce point, il faut savoir une chose. Quand un navigateur charge un .js dans le header, il stoppe tout le temps de le charger et de l'interpréter. Du coup, on perd du temps.
C'est balot, mais c'est comme ça. La solution est donc de mettre le chargement de ces fichiers ailleurs, par exemple en fin de page, avant la balise </body>. C'est d'ailleurs la solution retenu par la nouvelle version du tracker google analytics.
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